Du plastique dans votre thé à la menthe ?

Ah, le thé à la menthe ! Symbole de l’hospitalité, du partage, de ces moments où l’on prend le temps de se poser et de siroter ce breuvage magique tout en refaisant le monde. Oui, mais voilà… cette semaine, un scandale a fait l’effet d’une bombe : notre cher thé à la menthe contiendrait des particules de plastique ! Oui, vous avez bien lu, du plastique !

Quand la pollution s’invite à nos tables

En pleine cérémonie du thé, imaginez-vous en train de savourer non seulement les arômes subtils de la menthe mais aussi des microplastiques, qui, eux, n’ont rien de subtil. Cette révélation nauséabonde, on la doit à une étude alarmante qui montre que notre planète est désormais un gigantesque sac plastique. Mais ce n’est pas tout.

Les sachets de thé, qui font gagner un temps précieux aux amateurs pressés, seraient les coupables parfaits. On découvre que le remplacement du filtre traditionnel par du plastique soi-disant révolutionnaire finit par nous empoisonner un peu plus chaque jour. Et là, on n’est plus dans l’artisanat du thé, mais dans l’art scabreux de l’auto-intoxication. Chic, non ?

Où est passée la transparence ?

Depuis combien de temps sirotons-nous sans le savoir ces particules indésirables ? Mystère et boule de gomme. On anticipe déjà l’avalanche de démentis officiels, de pseudo-analyses rassurantes et autres enquêtes diligentées à la va-vite par des industriels dont la transparence est aussi opaque que le fond d’une théière mal lavée. Parce que vivre dans un nuage de pollution ne suffisait pas, nous voilà « plastifiés » de l’intérieur, pour ainsi dire.

Les solutions pourraient paraître évidentes aux puristes : revenir à l’essentiel, à notre bon vieux thé en vrac, celui qu’on observe virevolter dans la théière en arrêtant le temps. Mais soyons réalistes, tant que le profit gouvernera le monde, nos intestins resteront une aire de jeux pour particules indésirables.

Certains diront que j’exagère. Mais à voir le nombre de scandales étouffés sous le poids de l’indifférence, il ne reste plus qu’à se demander : aurez-vous encore envie d’avaler votre thé ‘hi-tech’ de demain avec le même entrain d’hier ? Franchement, c’est à se demander si la fine pellicule de plastique du thé n’est pas aussi celle qui enveloppe nos cerveaux.

Certains comptent les moutons pour dormir. Moi je compte les scandales. Je ne dors plus.

— Moh Berkane

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